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Profil d’un rider : Will Huot

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Hey what’up Will! Ça va mon gars! Quelle a été ta première expérience de wake sur l’eau?
Ma première expérience en wakeboard remonte à 2005 si je ne me trompe pas. Je devais avoir 12 ou 13 ans. C’était derrière un bateau qui n’était malheureusement pas fait pour les sports nautiques. Donc, c’était simplement pour le plaisir.

Depuis ce temps, qu’est-ce qui t’a fait accrocher à ce sport?
C’est un peu ridicule à dire, mais je crois littéralement être tombé en amour avec le sport la première fois que j’ai pris une bonne débarque! C’est à cet instant que j’ai réalisé que tomber dans l’eau était de loin plus agréable que de tomber sur la neige ou sur l’asphalte.

Quels sont tes endroits favoris pour rider?
Évidemment, les endroits où je peux pratiquer ce sport sont quand même limités. Dans les environs, le câble que je préfère est le Beach Club de Pointe-Calumet parce que c’est là que j’ai commencé à rider. Récemment, j’ai eu la chance d’aller passer une semaine à Orlando, au OWC, pour constater que les câbles d’ailleurs sont beaucoup plus intéressants que ceux d’ici. Je souhaite voyager beaucoup d’ici les prochaines années pour découvrir des endroits qui m’impressionneront encore plus.

Quelle figure aimes-tu le plus faire sur ta planche?
Il serait difficile pour moi d’en choisir une en particulier, mais si on ne me laisse pas le choix, je dirais un switch nose press.

On a pu te voir performer durant la tournée Wake Dans’ Rue et même te voir monter sur le podium. Comment as-tu trouvé le set-up de l’an passé?
Ma première expérience au Wake Dans’ Rue s’est produite au parc portuaire de Trois-Rivières il y a maintenant deux ans. Ce fut un échec total. Je n’avais jamais ridé un winch auparavant. Disons que ça paraissait beaucoup plus facile que ça en avait l’air! Je me suis repris l’an dernier en fin de saison au dernier stop à Québec. Je crois que c’est vraiment là que j’ai compris comment ça marchait un winch. Pour ce qui est du set-up, je crois que l’équipe de Pro Am a fait un excellent travail malgré qu’on se souvient de moi comme le gars qui a percé le dernier bassin à la grande finale du Wake Dans’ Rue.

Tu as aussi participé au Championnat canadien de wakeboard l’an passé. Comment s’est passée l’expérience?
Pour une deuxième année, je dois avouer que je suis très satisfait de mes performances. Je me suis classé cinquième derrière des boys qui rident depuis plusieurs années. Je ne peux donc pas faire autrement que d’être fier de mes résultats. Je crois être sur une bonne lancée. Je pense que ce n’est pas la motivation qui manque et j’espère me démarquer davantage cette prochaine saison.

As-tu l’intention de participer à quelques compétitions cette année?
Oui, j’aimerais participer à toutes les compétitions qui seront accessibles pour moi. Je serai présent cette année aussi aux arrêts que fera le Wake Dans’ Rue et au Championnat canadien qui aura lieu à Winnipeg.

Cette année, sur quoi as-tu l’intention de mettre l’accent?
Je prévois travailler mon style et développer mes habiletés techniques.

Tu as commencé à rider des set-up de rails avec des winchs cette année. Comment trouves-tu cela?
Je dirais que c’est difficile parce que ça demande beaucoup d’organisation. Les installations sont parfois et même souvent dangereuses, ce qui augmente le degré de difficulté. Malgré tout, je pense que ce que le monde aime, c’est le stress d’essayer quelque chose de nouveau et de tester nos performances dans divers environnements.

As-tu l’intention de faire d’autres sessions de winch bientôt?
J’ai plusieurs beaux projets en tête. Restez à l’écoute, l’équipe de Family First va diffuser des web-épisodes prochainement.

Y a-t-il des gens que tu aimerais remercier?
Pour commencer, j’aimerais remercier Max Héon et Francis-Olivier Jutras, deux boys que j’ai rencontrés il y a deux ans au Beach Club de Pointe-Calumet et qui n’ont pas cessé de m’encourager depuis. C’est d’ailleurs Max qui s’occupe généralement des installations et qui use de sa créativité pour construire des set-ups innovateurs. Frank s’occupe, de son côté, de la production et tente d’obtenir le plus de visibilité possible. Je remercie mon employeur, Les Plastiques Cy-bo, qui me permet d’avoir un horaire flexible et qui fournit les plastiques nécessaires pour la conception des modules. Pour finir, j’aimerais remercier mes parents qui m’encouragent depuis le début à persévérer dans ce sport. Mention spéciale à mon père qui m’aide à construire tout le nécessaire et qui reste toujours à l’affût afin de trouver de nouveaux emplacements pour nous permettre d’avoir davantage de contenu.

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