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Défi Scooter et mini-motos

Défi Scooter

Le Défi Scooter existait déjà en 2005, puis il s’était mis en sommeil en même temps que le Trophée Féminin, car c’était la même équipe qui l’organisait. Le Défi Scooter a pu repartir, il y a deux ans, grâce à l’impulsion d’un des membres de l’organisation, Jean-Marie Pesci, qui œuvre également auprès de Michel Mercier et l’école Fast Racing à Shannonville. Son action bénévole permet de proposer des pratiques et un championnat ouverts aux scooters, aux mini GP de 50 cc d’origine (modifications permises) et aux mini-supermotos asphalte.

Et les pistes de karting s’ouvrent à la formule. On a vu le Défi Scooter à SRA Karting, à Karting Trois-Rivières et aussi au circuit Icar de Mirabel, qui a ouvert grandes les portes. Car ce sont peut-être les futurs pilotes de demain qui découvrent le pilotage et les contraintes mécaniques, mais aussi la passion de la compétition.
Pour les parents qui offrent un scooter à leur jeune adolescent, cela devrait être une obligation de les inscrire, au moins aux pratiques. Car le scooter est souvent le premier véhicule à moteur conduit sur la route par les jeunes. Il est synonyme de liberté, mais aussi d’excès. Pouvoir rouler sur un circuit de karting, même avec un scooter non modifié, permet d’assouvir son besoin de vitesse. Cela affine les réflexes en connaissant mieux l’engin. S’il y avait une chute, ce serait avec des voies de dégagement pour glisser sans risquer de toucher une voiture ou un mur, avec les protections obligatoires (blouson ou combinaison de moto, protection dorsale, bottes, gants, etc.) et avec des dommages réduits. L’utilisation des freins est également mieux maîtrisée. Voici pourquoi le Défi Scooter, qui est à but non lucratif, devrait être soutenu par la SAAQ, par des assurances et l’industrie du scooter. Pour le moment, ADM Sport a répondu présent et commandite une partie de l’organisation.

Il est intéressant de constater qu’une plaque d’immatriculation de scooter ou autre cyclomoteur (50 cc) coûte plus cher qu’une plaque de moto 125. Cela illustre bien le risque que calculent les actuaires de la SAAQ pour ce moyen de locomotion, sur route ouverte naturellement.

Mais revenons à la compétition! Il y a les catégories Promoscoot, Superscoot, Scoot Extrême et Mini-GP. La cerise sur le sunday, c’est la course pendant le Supermoto X Fest, à Mecaglisse,  qui est une course internationale regroupant les meilleurs pros et amateurs des États-Unis et du Canada. Le Défi Scooter a réussi à se tailler une place dans cet évènement et on pourra les voir courser le samedi 13 juillet, en après-midi, sur un parcours un peu raccourci pour ménager les petits moteurs. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Pour participer à des pratiques, il faut compter une cinquantaine de dollars, ce qui est très raisonnable pour mettre les roues sur un circuit. Et cette année, une catégorie Mini-Supermoto (asphalte) a été créée ainsi qu’une coupe YCF, du nom d’une marque de mini-motos franco-asiatiques développées par un pilote français de motocross et utilisées par des pilotes comme Jean-Michel Bayle ou Justin Barcia, ou encore par des Québécois comme Yannick Brault (TBR), Daniel Latour (Speedzone) ou Fred Coeymans (Pilote pro open supermoto). Les mini-motos se pratiquent sur les mêmes circuits que les scooters, et même plus, car cet hiver, les minis se retrouvaient en circuit intérieur, dans des pistes comme ACTION 500 Karting.

Chez les scooters et les minis, l’évolution est à son maxi… Une raison supplémentaire pour embarquer dans la compétition à moindre prix.

www.defiscooter.com

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